Oui, et nous vous encourageons à commencer par les quatre gestes listés plus haut. Vous pouvez aussi consulter les ressources officielles sur Cybermalveillance.gouv.fr, le dispositif national d’assistance aux victimes de cybermalveillance. Ce que nous vendons n’est pas un accès à une procédure secrète : c’est la prise en charge de sa conduite — l’ordre, les bons interlocuteurs, les courriers, et les relances pendant des mois.