Usurpation d’identité : le Parisien évoque le fléau en podcast, et cite ID Protect comme solution
L’usurpation d’identité n’est plus un phénomène marginal. C’est un fléau qui détruit des vies, brise des carrières et plonge des milliers de victimes dans des cauchemars administratifs sans fin.
Dans son épisode du 6 février 2026 de son podcast Code Source, Le Parisien consacre une enquête approfondie à ce sujet. Raconté par la journaliste Anaïs Godard, l’épisode révèle des chiffres inédits, des témoignages bouleversants… et les solutions qui émergent pour y faire face.
Dans cet article, nous vous proposons de décrypter les points clés de ce podcast :
- les histoires marquantes de victimes,
- les chiffres révélés par le ministère de l’Intérieur,
- les failles du système actuel,
- les conseils de prévention évoqués,
- et enfin, pourquoi ID Protect constitue une solution concrète pour reprendre le contrôle de son identité.
Un épisode à écouter absolument — et que nous analysons ici pour vous.
Les chiffres du Parisien sur l’usurpation d’identité : l’ampleur du fléau
L’un des apports majeurs de cet épisode est la publication de chiffres officiels jusqu’ici peu relayés et qui en disent long sur le phénomène et son évolution en France, le Parisien constatant :
- Près de 30 000 plaintes pour usurpation d’identité en 2024 (hors Paris)
- Un peu plus de 4 000 condamnations la même année
- Une hausse de 17 % des plaintes entre 2023 et 2024
- Une estimation de 200 000 victimes par an en France
- Une multiplication par 5 en 5 ans des appels à l’association France Victimes
- La création d’une unité spéciale de la police judiciaire en 2024
- Un manque de moyens et des délais trop longs dénoncés par les victimes
Témoignages de victimes : Quand l’usurpation devient un cauchemar
L’émission podcast du Parisien s’appuie ensuite sur deux témoignages particulièrement marquants.
Paola : “C’est comme un viol”
Paola, 26 ans, découvre un jour qu’elle est… mariée à un homme qu’elle ne connaît pas.
Après une agression violente où ses papiers d’identité sont volés, une usurpatrice utilise son identité pour se marier. Les conséquences ne sont pas financières — du moins pas encore — mais psychologiques : “Pour elle, cette usurpation d’identité, c’est comme un viol.”
Elle craint que ce faux mari revendique des droits sur ses biens, sa santé… voire sur son fils.
Amina : 600 à 1000 amendes et 60 000 € réclamés
Amina, 22 ans, reçoit des amendes SNCF pour des trajets qu’elle n’a jamais effectués.
Le bilan est vertigineux :
- Entre 600 et 1000 amendes
- Plus de 60 000 € réclamés
- 10 000 € déjà dépensés en frais
- 24 plaintes déposées
- Des retenues sur salaire, dont 1 600 € sur un seul mois
Elle conserve même des tickets de caisse pour prouver qu’elle n’était pas dans les trains aux moments des infractions : “Les usurpateurs m’ont volé une partie de ma jeunesse, mais ils n’auront pas ma vie.”.
Comment les identités sont-elles volées ?
Le podcast rappelle ensuite que l’usurpation ne vient pas uniquement du vol de papiers physiques.
Elle peut aussi survenir :
- Après l’envoi d’un dossier locatif (ex : Le Bon Coin)
- Suite à un dossier scolaire ou administratif
- Par téléphone via des arnaques CPF ou bancaires
- Après la perte de documents
Les autorités recommandent :
- De porter plainte immédiatement
- De prévenir banque, CAF, impôts, assurances
- De vérifier le fichier FICOBA
- D’apposer un filigrane officiel sur ses documents
Mais malgré ces conseils, la réalité est claire : une fois l’identité volée, les démarches sont longues, lourdes et éprouvantes.
ID Protect : une solution concrète citée par Le Parisien
Dans cet épisode, Code Source mentionne explicitement ID Protect, créée par Fily Kanté, comme une réponse technologique innovante face au fléau.
La journaliste explique : “La fonctionnalité de base d’ID Protect est de savoir quand nos documents d’identité sont utilisés. Par exemple, si quelqu’un veut ouvrir un compte à notre nom et que la banque est partenaire d’ID Protect, nous en sommes notifiés sur notre téléphone. Un peu comme le 3D Secure.”
Concrètement :
- Vous êtes alerté en temps réel
- Vous pouvez valider ou bloquer l’utilisation
- Vous reprenez le contrôle sur votre identité
C’est une logique simple : Ne plus découvrir l’usurpation après les dégâts, mais être alerté au moment où elle se produit.
Dans un contexte où les plaintes explosent et où les victimes doivent parfois mener leurs propres enquêtes, cette approche préventive change radicalement la donne.
Retrouvez l’émission complète « Usurpation d’identité : enquête sur un délit qui brise des vies«
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